Conférence de presse Hôpital Pierre Rouquès « les Bluets »
Sommaire :
CONFÉRENCE DE PRESSE ET INVITATION le
13 juin 2006
Plan périnatalité… à minima
Financement à l’activité… au rabais
Quel avenir pour les maternités de type 1 ?
Au moment où les usagers plébiscitent des lieux de naissance de proximité et respectueux des attente des femmes et des couples, une maternité comme la maternité des Bluets peut être jugée comme « non rentable » et sa survie est à l’ordre du jour.
La Direction et la Commission Médicale d’Etablissement de l’Hôpital Pierre Rouquès « les Bluets » vous invitent à une conférence de presse :
Mardi 13 juin 2006 de 10 heures à 12 heures
Chantier de la nouvelle maternité, près de la rue Lasson
Entrée par l’avenue A. Netter
Métro Picpus ou Bel Air
75012 PARIS
Avec la participation des représentants :
• du Collège National des Gynéco-Obstétriciens
(CNGOF)
• du Collectif International Autour de la Naissance (CIANE)
• de la Coordination Française pour l’Allaitement Maternel
(CoFAM) : Flore Marquis Diers et Marie-Claude Marchand
• de la Commission des Relations avec les Usagers de l’établissement
(CRUQ)
Avec nos meilleures salutations.
Evelyne Vander Heym, Directrice
Hôpital Pierre Rouquès
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Réaction de la CoFAM par le communiqué de Marc Pilliot
C'est une erreur de croire que le "tout médical" et le "tout technique" suffisent à soigner les gens. On se rend compte de plus en plus qu'il n'y a pas de véritables soins sans "accompagnement". Cela est encore plus vrai aux deux extrêmes de la vie et notamment autour de la naissance où l'accompagnement est fondamental pour aider les parents à trouver leur repères et à créer un lien riche et serein avec leur nouveau-né.
Les maternités doivent éviter d'être seulement des unités de soins ; elles doivent être aussi des "unités d'accompagnement".
A une époque où tous les chercheurs, tous les soignants, et même beaucoup de politiques réalisent l'importance d'un soutien à la parentalité, l'organisation de la Sécurité Sociale va à contre-courant en ne valorisant avec la T2A que les actes techniques, en négligeant des pans entiers de la médecine néonatale et en ignorant totalement l'accompagnement des parents autour de la naissance et autour de l'allaitement maternel.
La non-reconnaissance et la négation de ce travail de prévention
vont à l'encontre de toutes les recommandations scientifiques et mettent
en difficulté tous les professionnels de maternité. A un moment
où la Sécurité Sociale cherche à faire des économies,
la non-reconnaissance du travail de prévention équivaut à un
refus des économies qu'apporteraient les actes préventifs d'accompagnement.
Dr Marc PILLIOT, Pédiatre
Clinique Saint Jean à Roubaix - Label international "Ami des Bébés"
Président de la CoFAM - Coordination Française pour l'Allaitement
Maternel